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T'es fan des romans de Stéphenie MEYER ?
Tu peux plus vivre sans Edward ?
Tu es maladroite et attendrissante?
T'as un caractère de Merde?
T'as une passion inexplicable pour les Vampires ?
Ta vie t'ennuis?
Tu apprend du jour au lendemain que tu ne ressembles à personne?
Tu aimes les bébés au point que tu veux les bouffer?
Tu possèdes un Bijou qui remonte à la création du monde?
Tu fais l'objet d'une prophétie?
Tes jours sont comptés ?


ALORS TU ES TOMBE, AU SENS PROPRE ET FIGURE, OU IL FALLAIT!


CLICK!



Les photos qui illustrent mes articles, sont des photos de Bella et d'Edward!





Ce que vous êtes en train de lire est une histoire qui aboutira sans doute à un roman publié; ce que je vous mets en ligne sont mes "brouillons". Bonne lecture à tous.
Julie







Presentation inspirée de The Baby Lamb

# Posté le lundi 28 juillet 2008 04:26

Modifié le mercredi 05 novembre 2008 08:19

Prologue

Prologue
16 ans déjà, 16 ans que je lutte contre un héritage que je possède dès ma naissance, un héritage maudit selon moi. Chaque minute, chaque seconde est une lutte contre moi-même, contre mon instinct, contre une nature que je n'ai jamais désiré, que je renie et que je renierai toute ma vie. Depuis ma plus tendre enfance, je savais que je n'étais pas normale, que j'étais différente de mes camarades et pour cause, j'ai des capacités physiques légèrement au dessus de la moyenne, mon professeur d'éducation physique me promettait déjà à neuf ans une grande carrière sportive, ainsi que mes résultats scolaires qui étaient et qui sont toujours parfaits. On m'avait fait passer plusieurs tests très complexes qui avaient démontré que j'étais plus intelligente que tout les philosophes de Houston réunis, ce qui avaient alerté mes professeurs qui voulaient m'envoyer dans un institut spécial, ce que ma grand-mère avait évidemment refusé ... Comment pouvais-je m'accepter avec tout ces atouts, avantageux certes, mais qui m'éloignaient des personnes normales et qui me différenciaient un peu plus des autres. Chaque fois que je me faisais une amie, j'étais susceptible de la tuer, à quatre ans, les hommes de vingt ans me regardaient avec un intérêt peu commun pour une fillette de cet âge. Il y a de quoi être traumatisé! Ma vie est peuplée de mensonges, de simples petits mensonges mais qui au fil des années devenaient de plus en plus imposants, qui me faisaient souffrir, et qui me lasseraient le c½ur, si bien qu'il était fissuré de partout. J'avais appris à vivre avec ces souffrances, mais elles n'étaient pas les plus douloureuses, non. La plus horrible et qu'aucun être humain ne connait, sauf moi, est une faim, une faim dévorante, une faim qui est mon combat depuis mon premier cri, depuis la première fois où l'air est entré dans mes poumons. Un combat contre le monstre que je suis et qui vit en moi.

Vos Critiques ( Bonne ou Mauvaise)

# Posté le lundi 28 juillet 2008 06:06

Modifié le dimanche 05 octobre 2008 04:54

1°chapitre

1°chapitre
J 'ai toujours eu le sommeil fragile, alors lorsque j'entendis des bruits sourds venant du rez-de-chaussée, je m'éveillais sans pour autant soulever les paupières. J'avais les yeux encore fermés et les sens brouillés, que je sentis cette odeur. Je la respirais suffisamment pour la connaître par coeur. Une brise légère qui venait du couloir et qui se glissa sous ma porte me confirma mes soupçons, Menthe poivrée. Je n'eus pas le temps de réagir que la porte de ma chambre s'ouvrit sur ma grand-mère, une femme sévère, et qui pourtant me donnait autant d'affection que si mes deux parents étaient encore de ce monde. Elle était particulièrement élégante aujourd'hui. Elle portait un tailleur-pantalon qui s'harmonisait parfaitement avec sa peau clair et ses cheveux noués avec un ruban doré en un chignon d'où s'échappaient quelques mèches. Elle avait le physique d'une jeune femme de vingt ans, un physique qu'elle garderait pour l'éternité, le prix à payer lorsqu'on était différent des humain, lorsqu'on était même pas humain.
"-Allez Kate, debout paresseuse! C'est un grand jour aujourd'hui."
Elle souleva la couette et je me levais en bougonnant. Pour sur que c'était LE jour que je ne voulais en aucun cas voir arriver, un jour qui arrivait tout les ans et que je détestais toujours autant. Celui de la rentrée au lycée et où tous les regards étaient dirigés vers moi. Raah je détestais être le centre d'attention et des ragots. Les autres élèves me dévisageaient avec une telle intensité que j'en étais mal à l'aise, j'étais une fois de plus, différente. Cependant je me préparais, ce qui consiste à attraper les premiers vêtements qui me tombaient sous la main, aujourd'hui ce sera un jean bleu foncé avec un top marron, et essayer de dompter ma tignasse frisée qui me désespérais. Je me regardais dans le miroir et soupirais. BELLE était un mot banal me désignant, car j'étais bien plus, un autre héritage. J'avais le teint clair comme ma grand-mère, des yeux d'une couleur inconnue, un mélange de pigments verts et marron, en amande, une bouche pleine dotée d'un sourire moqueur en coin et des boucles châtains avec des reflets roux qui me tombaient en cascade sur les épaules et dans les dos. Cette description peut paraître commune et pourtant, aux yeux des humains, je suis sublime. Les garçons me reluquent de la tête aux pieds avec des mimiques approbatrices, tandis que les filles me regardent aussi mais avec des mimiques haineuses. Mes traits fins et raffinés les font baver d'envie, mais s'ils savaient les sacrifices qu'il faut pour une silhouette élancée et un visage de poupée, ils partiraient en courant. Qui pourrait avoir envie d'une telle existence ? Et si mon visage paraît paisible, c'est loin d'être le cas. Tout mon corps hurle sans cesse sa souffrance, je suis toujours sur mes gardes, je me concentre tout le temps pour ne tuer personne, alors que je ne suis pas humaine, mon esprit et mon corps ont du mal à le supporter car je ne me laisse aucune minute de répit. Je me demandais une fois de plus ce qu'aurait pu être ma vie si je n'étais pas ce que je suis, lorsque j'entendis des voix venant du rez-de-chaussée et un petit cri que je reconnus comme étant celui d'un nourrisson. Je décidais alors de rejoindre grand-mère.
C'est en descendant les escaliers que mes narines se dilatèrent et que mes yeux s'emplirent de terreur, un nourrisson, un bébé, pourquoi n'avais-je pas réagi plutôt lorsque ces gazouillis étaient montés à l'étage? Je suis vraiment stupide. La bête qui sommeillait, se réveillait et mon ventre me faisait souffrir. Je sentais que mes yeux changeaient, comme à chaque fois que je ne garde pas le contrôle de la situation. Non pas ça, non, pensais-je. Un malheur allait arriver si rien ne se passait, si grand-mère ne m'aidait pas, si je ne luttais pas. Non il le fallait, j'avais déjà résisté. Ma tête me faisait horriblement mal, je posais mes mains en faisant de petits mouvements circulaires sur mes tempes pour atténuer la douleur, mais cela ne me soulageait pas, elle s'amplifiait de plus en plus à chaque seconde. J'essayais une autre technique, je m'accroupis sur le sol, en boule et me balançais d'avant en arrière, en chantant la chanson que grand-mère me murmurait, petite, pour que je puisse me reposer et me détendre. Elle me chantait cette berceuse, lorsque je rentrais de l'école, lorsque je ne voulais pas dormir le soir, j'avais trop peur de sombrer et de me réveiller le lendemain et de recommencer la même journée que la veille. C'est-à-dire faire mon travail sous l'½il soupçonneux de mon professeur, qui me répétait sans cesse « Katie, tu es sure que tout va bien? Tu es si concentrée, vas donc t'amuser avec tes petits camarades. » Proposition que je refusais évidemment car si j'étais « concentrée » c'est que je faisais bien attention de ne pas commettre de crime. Même à cet âge, je ne pouvais pas me comporter normalement, je n'avais et je n'ai toujours aucuns amis à cause de ce que je suis. J'ai trop peur de les blesser. Des larmes de souffrance et de tristesse roulaient lentement le long de mes joues. Mais une autre vague de douleur me parcourut le corps ce qui me fit sortir de mes souvenirs d'enfance qui auraient dû être joyeux. Mon visage se crispait de plus en plus sous ce supplice. Peut être que si je parvenais à oublier la faim qui me tenaillait le ventre, je redeviendrais moi-même. N'importe quelle tentative qui l'étoufferait, serait d'un grand secours. La chanson de grand-mère, oui, je devais me concentrer sur la chanson. Je commençais à la chanter en murmurant car la chanter à haute voix était bien trop douloureux.
« Dors petit ange, toi qui veux faire le bien, dors petit ange, toi qui as terriblement faim.
Dors petit ange, tu verras, sa va s'arranger, tes problèmes vont se dissiper.
Dors petit ange, toi qui possède des ailes, dors petit ange et vole jusqu'au ciel.
Tu demanderas à Dieu, de bien vouloir te pardonner, pour tous les crimes que tu as fais ou qui ne sauront tarder.
Il te répondra qu'il faut s'accrocher et qu'il a déjà pardonné.
Dors petit ange, ta famille ne t'abandonnera pas, Dors petit ange, elle sera toujours là pour toi.
Maintenant tranquillises toi, et endors toi. »

C e n'est pas vrai, même la berceuse qui arrivait toujours à m'aider dans les moments les plus difficiles, n'arrangeait rien. Je souffrais trop, je voulais que ma douleur s'estompe, qu'elle diminue ou qu'elle s'arrête, n'importe quoi, mais je voulais arrêter d'avoir mal. C'était terriblement égoïste, je le sais mais c'était horrible.
Du liquide froid et salé s'accumulait à la commissure de mes lèvres, je pleurais à chaudes larmes alors que je ne m'en étais même pas aperçu. Je ne voulais pas être comme ça, je ne voulais pas faire mal, je voulais résister quitte à mourir, comme ça je serais hors état de nuire... mais pourquoi, le monde était si cruel, on veut me mettre à l'épreuve mais je ne suis pas assez forte...
« Mais pourquoi ? Pourquoi un innocent doit payer mon existence de sa vie? Je ne veux pas ! NON ! » Criais-je les yeux rivés vers le ciel. J'hurlais ma douleur à présent. J'utilisais les dernières forces et volontés qui me restaient. Mais la souffrance était bien trop forte et l'emprise du sang de l'enfant sur mon esprit bien trop puissant. Je ne voulais pas que cela se passe ainsi, « pardonnez-moi » murmurais-je avant d'abandonner. Je sombrais...

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T api dans un coin, deux yeux jaunes luisaient, ceux d'une bête ou plutôt d'un fauve...
Ce qui semblait être un animal, dont les yeux étaient jaunes, dotés d'une pupille en forme de fente. Une humaine avec une démarche féline, s'apprêtait à bondir, lorsque quelque chose la stoppa net, un morceau de viande saignant. Elle le renifla, méfiante, puis en vérifiant qu'il n'y avait pas de danger et qu'elle était le seul prédateur présent, elle se rua sur la chair et s'abreuva de son sang tout en la déchiquetant. De petits grognements de satisfaction lui échappaient, son festin lui plaisait manifestement mais il était bien trop petit à son gout. Cependant elle se contenta de ce qu'elle avait.
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C 'est alors qu'un cri retentit, puis plusieurs gémissements, suivis par des sanglots. Choquée, je m'aperçus que c'était les miens. Epuisée je restais un moment allongée en chien de fusil sur le sol. NON, NON, NON, ça n'avait pas pu arriver, je me contrôlais parfaitement quand je me suis levé...pourquoi, y a-t-il eu un bébé, aujourd'hui? Le jour de la rentrée, je parviendrais difficilement à résister avec ce qui vient d'arriver. Roulée en boule sur le plancher dont plusieurs échardes me tailladaient les bras, je me laissais ballotter par le chagrin. Je devais être en train de rêver, rien de ce que j'avais imaginé ne c'était passé. Contredisant mes pensées, je sentis une substance chaude et collante que je connaissais bien et qui me fit vite revenir à la réalité, je m'aperçus que du sang me coulait sur les doigts et le menton. De nouveaux sanglots m'échappaient. J'entendis grand-mère arriver, incapable de me lever, je ne bougeais pas. Elle arriva affolé et légèrement décoiffé, elle me prit par les aisselles et me mit sur mes pieds. Elle m'aida à marcher en boitillant jusqu'à ma chambre et me déposa sur mon lit. Je m'assis dessus, la tête dans les mains. Je baillais de plus en plus, à chaque fois mes vaines tentatives de contrôle m'épuisaient. Prise d'une vague de sommeil, je me laissais envahir par la fatigue et plonger dans le repos et l'oubli que m'offrais l'inconscient...

C lignant des yeux à plusieurs reprises, je m'éveillais lentement et doucement. Etait-on déjà le lendemain? Je ne me rappelle même plus de ma première journée de cours, remarques, ce n'est pas si mal. Je parcourais la pièce des yeux, la porte était grande ouverte, un pot de fleur brisé qui avait renversé de la terre partout sur le tapis ainsi que plusieurs taches de sang et une jeune femme qui observait les agitations des voisins par la fenêtre. Mais mon t-shirt poisseux et couvert de sang me ramena dans le présent.
« Non, non, non, murmurais-je »
-Kate! Kate, tu vas bien? Souffla la jeune femme qui semblait être grand-mère, se précipita à mon chevet. Oh ma chérie je suis désolé, murmura-t-elle à présent en voyant sur mon visage la crispation de douleur que me provoquait le niveau sonore sa voix, la voisine est venu me montrer son petit garçon. Je pensais que tu étais dans ta chambre et comme toutes les jeunes filles de ton âge, tu mettrais des heures à te préparer pour une première journée au lycée. Et comme, je peux contrôler ma faim, j'étais curieuse de voir le bambin de cette femme qui se pavanait devant moi avec son môme dans les bras...ajouta-elle avec un air coupable sur ses traits.
-Je ne suis pas comme toutes les filles grand-mère! Marmonnais-je, ce qui ne sembla pas lui échapper.
-Oui, c'est vrai je suis désolée, oh, pardonne moi, je me sens si affreusement coupable. Bredouilla-t-elle
-Pourquoi, suis-je couverte de sang? Demandais-je.
Une image horrible me vient à l'esprit, je me voyais dévaler les escaliers, tuer la jeune maman, en la plaquant si férocement sur le mur que je lui aurais brisé les os, et lui arracher son enfant des bras, planter mes dents dans cette peau si tendre et me délecter de son sang si sucré.
Voyant mon air horrifié, grand-mère intervint.
-Tu n'as pas touché à un seul cheveu de son enfant. Me rassura-t-elle en caressant mes boucles. Lorsque j'ai entendu tes cris de souffrance, j'ai poussé la voisine dehors, me suis empressé de prendre un morceau de viande dans le réfrigérateur et de te le lancer avant que tu ne commettes un crime. Avoua-t-elle.
-Je te promets que jusqu'à que tu arrives à garder ton self-control, je ne te ferais plus courir aucun danger. Je suis vraiment confuse, s'excusa-t-elle une nouvelle fois.
-Bien, j'acquiesçais avec un hochement de la tête et un bâillement. »
J'étais encore sous le choc, extenué, je fermais les paupières et me rendormit aussitôt. Grand-mère veilla sur moi encore quelques minutes et partit faire ses occupations auxquelles elle se donnait chaque nuit, car contrairement à moi, elle pouvait veiller des heures sans éprouver une once de fatigue.

C e fut une nuit agitée, remplit de rêves et de cauchemars aussi désagréables que douloureux. Des visages de femmes m'apparaissaient, des femmes qui me suppliaient de ne pas les tuer, d'autres me demandaient d'épargner la vie de leur enfant et de prendre la leur ou bien m'imploraient d'agir vite et sans douleur.
Plusieurs fois je me réveillais en hurlant à pleins poumons et sombrais en l'espace de quelques secondes. Grand-mère vint les trois premières fois mais au bout de la quatrième, m'ignora et repris ses occupations nocturnes. Elle semblait anxieuse et pressée. On aurait dit qu'elle faisait des bagages, mais les quelques bribes d'images qui atteignaient mon cerveau endormit, s'effaçaient au fur et à mesure. Cependant un rêve que je n'arrivais pas à me sortir de la tête intervenait souvent dans mon sommeil. Une jeune femme et un jeune homme. La jeune femme me ressemblait beaucoup et avait l'air joyeuse avec l'homme qui l'enlaçait par la taille. Le jeune homme était particulièrement beau, il affichait un large sourire sur ses lèvres parfaites et chatouillait son amoureuse de sa main libre, d'un air espiègle. Ils avaient l'air de beaucoup s'aimer et la complicité accompagnée chacun de leurs gestes. Ils s'embrassaient amoureusement et ne voyaient pas les ombres qui planaient autour d'eux. Des ombres menaçantes qui les entouraient et qui voulaient les séparer, mais ils s'étreignaient plus fort, et s'embrassaient de plus en plus fougueusement, comme si leur amour était plus important que leur propre vie. C'était beau et douloureux.
Réveillée par la lumière du soleil qui pénétrait dans ma chambre, j'ouvris les yeux en restant dans mon lit et en méditant sur ce rêve étrange quand des cris m'alertèrent. Des cris de grand-mère, je me levais en sursaut et m'habillais le plus vite possible pour la rejoindre. Elle était accroupit sur le sol de la cuisine, la tête dans les mains et pleurait. Mon visage se tordit par la peur. Que se passe-il ?

J 'accourais vers elle pour la prendre dans mes bras pour la consoler, mais elle me repoussa avec tant de force qu'elle m'envoya cogner violemment contre le placard de l'évier. Je me frottais le bas du dos, la poignée en fer m'était rentrée dedans, ce qui n'avait rien d'agréable. Ne me laissant pas démonter, je renouvelais une approche mais plus prudemment, je m'approchais d'elle, tout en lui murmurant des paroles réconfortantes, que le pourquoi elle versait des larmes, aller s'arranger et que j'étais là pour elle. Mais, elle réagi plus agressivement que la première fois, elle cracha que rien ne pouvait arranger ce qui allait, ce qui était entrain de se produire, que j'étais en danger. Déboussolée, par ce que je venais d'entendre, je me figeais. Elle avait bien dit que j'étais en danger, que j'étais menacée? Mais qui pourrait me faire du mal alors que c'est moi le prédateur le plus dangereux qui existe, aucun humain ne pourrait m'attaquer. Comme si elle avait lu dans mes pensées, la jeune femme assise près de moi rétorqua qu'il ne s'agissait pas d'un mortel, que c'était bien plus menaçant et bien plus grave.
Mon étonnement succéda à la crainte puis à la colère. Comment osait-elle être aussi exécrable alors que j'essayais de l'aider à sortir de cet état second, qu'elle ne me facilitait en rien la tache et qu'elle me crache à la figure que ma vie est en danger sans me donner aucune explication! C'était intolérable! Je l'empoignais par les épaules farouchement, me moquant des coups qu'elle m'envoyait, l'assit sur un fauteuil et lui tenais les poignets, l'empêchant ainsi de bouger. Je n'arrive pas à y croire. J'ai l'impression de jouer le rôle de la mère. Bien que je ne tenais pas à agir de la sorte, grand-mère ne me laissait guère le choix avec l'attitude infantile qu'elle adoptait. Je pris mon courage à deux mains et m'excusais avant de lui donner une gifle assez violente qui lui permettrait de reprendre ses esprits. Ce fut l'effet choisi, une fois le choc de la claque passée, elle secoua la tête et me regarda dans les yeux, tout en me prenant les poignets. Je crus d'abord qu'elle voulait m'attaquer mais ses yeux exprimaient la peur. A présent, elle s'était calmée et pris la parole.
«- Kate, tu es en danger! Lâcha-t-elle affolée.
-Eh bien tu n'as qu'a me l'expliquer, répondis-je agacée.
-Tout cette agitation a un rapport avec moi, avec ce qui tu es, souffla-t-elle.
-Je suis comme toi grand-mère. Qu'est-ce que c'est que ce charabia?
- J'aimerais que tu t'assois, et je voudrais te demandée de me pardonner, de ne pas t'avoir suffisamment protégée. »
Je la regardais, les yeux grands ouvert comme des soucoupes. Je sentais que je ne voulais pas savoir ce qu'elle allait me révéler. Toute fois, j'obéis à son conseil et pris la première chaise qui était à coté du fauteuil dans lequel était grand-mère. Ces aveux allaient bouleverser ma vie.








Vos Critiques ( Bonne ou Mauvaise)

# Posté le lundi 28 juillet 2008 06:29

Modifié le dimanche 26 octobre 2008 17:19

2° chapitre

2° chapitre
J 'étais dans un état second, je ne savais plus quoi penser. La seule chose que je pouvais essayer de faire était de me détendre. Je laissais couler l'eau de la douche sur mon visage. Je relâchais alors mes muscles contractée sous la tension, et laisser mes bras balancés le long de mes reins. Je pris l'éponge que j'enduis de savon et me frottais les parties du corps que j'arrivais à atteindre. Une fois fini, je faisais mousser le galet que je tenais dans la main pour m'amuser mais il glissa et tomba sur le sol du bac de la douche. Je me penchais pour le prendre mais je glissais à mon tour et me cognais la tête. C'en était trop, je craque. De longs et bruyants sanglots m'échappaient. Je me repassais en boucle dans la tête la scène et les révélations de grand-mère quelques minutes plus tôt.

J e m'étais assise sur la chaise à côté d'elle et commençais vraiment à m'inquiétais. Elle m'avait prit tendrement dans ses bras et me murmura à l'oreille, si je savais pourquoi elle n'avait jamais voulu me parler de son passé d'humaine et de mon histoire. Je fis non de la tête. Elle fit alors glisser son fauteuil sur le sol pour pouvoir se mettre face à moi. Elle ne savait pas comment m'expliquer la situation sans me terroriser et se tripotait les doigts ce qui montrait son anxiété. Elle me regarda droit dans les yeux et m'observait, elle devait sans doute voir un mélange de curiosité et de peur sur mon visage. Elle prit une grande inspiration et se lança.
« -Kate, je suis vraiment navrée, je ne voulais pas que tu l'apprennes de cette manière mais nous n'avons plus le choix et puis il fallait que tu saches la vérité un jour ou l'autre. Je savais qu'ils te retrouveraient et que tu serais en danger à partir de ce moment. »
Je la regardais, je ne saisissais pas ce qu'elle me disait, c'est comme si mon cerveau m'empêchait de comprendre pour me protéger du mal que me ferais ces aveux, une fois formulés.
« -Mais avant de commencer à te révéler ton histoire, je dois commencer par la mienne. Et bien, hum, tant d'années ont passées depuis, j'espère me rappeler de tout. Bon, je venais d'avoir vingt ans en 1940 en tant qu'humaine et mon principal souhait était de fonder une famille. Je me voyais avec un bébé dans les bras que j'allaitais et d'autres enfants, tout barbouillés qui me couraient autour en poussant des cris de joie. Mais à cette époque c'était difficile à cause de la guerre qui venait d'éclater. Cependant j'étais amoureuse d'un soldat, Andrew ton grand-père, que j'avais connu six mois plus tôt. Il était beau, il me plaisait, je lui plaisais et je le trouvais extraordinaire. J'étais follement amoureuse de lui et j'avais de la chance car lui aussi. Il m'avait appris quelques jours plus tôt qu'il était différent de tout le monde, des humains, que c'en était même pas un, mais qu'il était un vamps, un vampire de sang pur ajouta-t-elle devant mon air étonné. Je n'avais pas du tout était effrayée, au contraire, j'étais encore plus excitée. Je n'aurais jamais cru, que dans ma vie j'aurais rencontrée un être mythique, je trouvais ça follement excitant. Je lui posais tout un tas de questions, sur son mode de vie, sa famille, s'il y en avait d'autres comme lui et surtout sur son alimentation. Il m'avait dit que les vamps avaient à la création du monde, passé un pacte avec les humains, ils ne devaient pas les attaquer pour se nourrir, ne révéler à personne leurs identités et qu'ils ne se nourrissaient seulement que d'animaux, comme nous, mais il me cachait quelque chose que je n'arrivais pas à savoir, il se montrait retissant et prudent. Je voulais devenir comme lui, pour pouvoir vivre pour l'éternité et mettre au monde des enfants de mon cher et tendre. Mais Andrew m'avait avoué que les vamps ne pouvaient en avoir, ils ne pouvaient se reproduire. Que pour leur espèce, c'était contre nature, on ne pouvait pas en avoir, un point c'est tout et de toute manière on ne pouvait rien y faire. J'en avais été effondrée, mais je l'aimais et je ne pouvais pas vivre sans lui, c'était inconcevable. Nous nous aimions tellement qu'il me transforma en l'une des leurs. Il m'avait tout d'abord embrassé le long du coup puis avait planté ses dents dans ma peau sans que je ne m'y attende. C'était très difficile pour lui mais il ne céda pas à la tentation de mon sang. Ce fut l'expérience la plus étrange de toute mon existence, mon corps avait été paralysé et je sentais qu'un liquide circulait dans mes veines, un liquide qui prenait la place de mon sang mais qui n'en était pas. Je suis restais dans le coma durant 3 semaines. En me réveillant, j'avais éprouvais une douleur aigue et douloureuse en bas du ventre. J'avais faim et une terrible envie de tuer m'avait envahie. Une douce odeur, sucré venait de la cuisine et je m'étais rué sur le réfrigérateur garnie de viandes saignantes qu'Andrew avait rempli à mon intention. Nous vécûmes heureux de nombreuses années, nous nous construisions une « vie » merveilleuse, mais je devenais de plus en plus dépressive. Je réalisais petit à petit que mon rêve ne se réaliserais jamais, non seulement je me rendais malheureuse, mais aussi Andrew qui ne supportait pas de me voir dans un pareil état. Il m'avait alors avoué ce qu'il ne m'avait pas dit sur leur régime alimentaire. Le nourrisson est la plus grande tentation qui existe pour un vampire. Son sang est terriblement alléchant, doux et sucré pour des gens comme nous.»
Je ne comprenais pas pourquoi elle me racontait tout ça, quel était le rapport avec moi?
Mais elle continua toujours, précisant de plus en plus, pour que je comprenne bien, que j'arrive à deviner toute seule le rapport avec moi.
« - Un nourrisson est l'être le plus fragile qui existe, son âme est la plus pure qu'il soit, elle n'a commis aucun crime, fait aucun mal. C'est pourquoi elle nous attire autant, car l'idée de tuer un humain est horrible alors nous voudrions devenir aussi pur que cet enfant. Mais une fois le crime commis, rien n'est pardonné car tant que l'âme n'a pas été sali, un être aussi pur se doit de vivre, il reste un ange, celui de Dieu.
Ce n'est qu'au bout de dizaines d'années que nous avons pleinement contrôle sur notre faim, et entre temps, il se peut que quelques crimes ont été commis, c'est horrible, certains déprime pendant des centaines d'années pour avoir tué un humain ou pire, un bébé, car nous aussi nous voulons allez comme les humains au paradis en espérant que Dieu nous acceptera et nous pardonnera.
Lorsque j'ai compris ce qu'Andrew m'avait dit, j'ai pleuré pendant des mois et des mois sans m'en remettre. Je ne dormais plus et je refusais catégoriquement de m'alimenter, voulant mourir de faim, bien que ce soit impossible. Il ne savait plus quoi faire. Il m'a alors parlé d'un médaillon, un médaillon qui possède des pouvoirs extraordinaires, et particulièrement puissant. Il serait périlleux qu'il tombe entre les mains d'une personne qui s'en servirait à mauvais escient. Ses pouvoirs n'ont pas tous été découvert mais il en possède un, qui est très important pour les vampires. Si la personne qui est digne de porter le bijou, il...il ... comment dire... le médaillon l'immunisera contre... le parfum du sang des humains, c'est-à-dire qu'elle ne sentira plus rien. Elle pourrait circuler au milieu d'une rue bondée de mortels, elle n'aura pas besoin de résister à la tentation car elle ne sentirait rien. Si tu veux, c'est comme si, elle ne possédait plus d'odorat.»
Elle me regardait à présent tristement et me dit
« - J'ai honte, tu ne peux pas savoir à quel point, je t'en prie ne me juge pas sur ce que je m'apprête à te dire, sur mes actes de jeunesse, je m'en veux tellement.»
J'acquiesçais d'un hochement de la tête.
« Je ... je me suis servie du médaillon et je suis parti à l'hôpital. Je me promenais dans les couloirs au milieu des patients et je respirais pleinement, je ne sentais rien, c'était un tel bonheur. Je me dirigeais vers la maternité, je suis entrée dans le boxe des nouveau-nés et j'ai pris le premier que j'ai vu. Je l'ai enveloppé dans une couverture pour qu'il n'attrape pas froid et je l'ai calé sous mon bras dans mon manteau. Je l'ai ramené à la maison, mais quand je venais de comprendre ce que j'avais fait, je me suis détesté. J'avais volé l'enfant d'une mère. Andrew n'avais rien dit, il voyait que j'étais vraiment mal. Je m'en suis voulu pendant des années et encore un peu maintenant, la culpabilité ne s'est pas encore estompée complètement, d'avoir causé le malheur d'une jeune femme pour mon propre bonheur, mais nous nous sommes occupés de cet enfant comme si c'était le notre. Je l'ai choyé et aimé, protégé et éduqué. Nous l'avons laissé grandir jusqu'à dix-huit ans et nous lui avons proposé de le transformer s'il le désirait. Mais il n'a pas voulu, pas avant d'avoir trouvé une compagne. A vingt-ans, il a rencontré ta mère, Anne, une jeune fille charmante, une vamps et ils t'ont eu. La plus belle chose qui leur soit arrivé. Un an plus tard, ton père, qui était encore humain, s'est fait tuer par un rival, un vampire qui s'était entiché de ta mère, mais une fois que son époux, sa moitié, son âme s½ur n'était plus de ce monde... elle se suicida. » Soupira-t-elle en me regardant, guettant ma réaction.
Une montée de colère s'était alors propagée en moi.
-Pourquoi m'avoir caché mes origines? Pourquoi tant d'années, pourquoi maintenant? Tu n'as jamais voulu me parler de mes parents... Grand-père le voulait, lui! M'emportais-je.
Des larmes de rage coulaient le long de mes joues. Je me rappelle que je voulais tout casser, je voulais hurler, faire quelque chose qui me défoulerait.
-Je voulais te protéger contre un danger.
-Et lequel? J'aimerais bien le savoir!
-Katie, Anne, Matthews! Vous êtes une sang-mêlé, votre père était humain, votre mère vampire! S'énerva-t-elle car elle voyait que je ne saisissais pas la gravité de la situation.
En entendant ces mots, je me figeais, la terreur emplit mes yeux. Je voulais courir, crier, non, ce ne pouvait être vrai. Je trébuchais sur un pied de chaise et éclatais en sanglots. Grand-mère se précipita vers moi. La vérité avait enfin vu le jour. J'étais une sang-mêlé, j'étais condamné à MORT!
J'avais pleuré pendant un certain moment, je ne voulais pas bouger mais grand-mère m'envoya à la douche pour reprendre mes esprits. Mais ça n'a servit à rien car j'étais entrain de tout me remémorer et de pleurer. Je pris la paume de douche pour la placer juste au dessus de ma tête, pendant que je faisais des exercices de respiration.
« - Inspiré, expiré, inspiré, expiré. »
J'essayais de me détendre mais je ne comprenais toujours pas le sens d'une phrase qu'elle m'avait dit. « Kate, je suis vraiment navrée, je ne voulais pas que tu l'apprennes de cette manière mais nous n'avons plus le choix et puis il fallait que tu saches la vérité un jour ou l'autre. Je savais qu'ils te retrouveraient et que tu serais en danger à partir de ce moment. »
« Je savais qu'ils te retrouveraient et que tu serais en danger à partir de ce moment » Je me demandais qui étaient-ils, pourquoi me voulaient-ils du mal? Cela doit avoir un rapport avec mes « origines ». Je grognais, je n'arrive pas à croire que grand-mère ait pu me cacher la vérité aussi longtemps. Et puis c'est injuste envers moi, je lutte contre une nature que je n'ai jamais désirée pour que l'on m'apprenne seize ans après que je suis condamné à mourir, quoi que je fasse. Un nouveau sanglot m'échappa. Je sortis de la douche et continuais de réfléchir tout en me séchant et m'habillant.
Non, non je faisais un cauchemar, je vais me réveiller d'un instant à l'autre. Je n'arrive pas à y croire, pourquoi moi? Je n'ai pas suffisamment souffert? Papa et maman meurent alors que je n'ai qu'un an, grand-père disparaît mystérieusement, je suis une sang-mêlé....que va-t-il m'arriver d'autre? C'est impossible, je dois sûrement rêver, oui c'est ça. Je me pinçais comme pour affirmer cette théorie, ce qui m'arracha un gémissement, comprenant que c'était bien la réalité. Ce gémissement me fit comprendre que ma peur prenait le dessus. Il n'en ait pas question! Je ne suis pas du genre défaitiste. Que m'arrive t-il!?
Ce n'est pas un mot qui va me faire perdre la tête « sang-mêlé » je la secouais pour reprendre mes esprits. Je devais me ressaisir, je le devais, pour grand-mère, grand-père, papa, maman et pour ma VIE! Je devais me battre bon sang. Je n'ai pas résisté à la tentation pendant 16 ans pour me faire tuer d'un crime dont je ne suis pas la responsable...mais la victime. Je suis née moitié humaine, moitié vampire. Je devrais être fière de mes origines. Un sentiment de honte envers moi même me submergea pour avoir détesté mes parents un court instant. Je chassais vite cette mauvaise pensée d'un froncement de sourcils. Je jetais un bref coup d'½il par l'entrebâillement de la porte pour voir ce que faisait grand-mère, elle était assise sur une marche de l'escalier la tête dans les mains et se murmurait à elle-même :
« - Ils ne faut pas qu'il la trouve, non je ne veux pas qu'elle meurt. Ils vont la chercher longtemps, car elle partira avant. » Une montée de détermination et d'adrénaline se propageait dans mon corps, ce qui m'arrachais quelques frissons. J'attachais mes cheveux en une queue de cheval, dégageais les quelques mèches qui me tombaient dans les yeux en soufflant et essuyais mes larmes d'un revers du bras. C'était décidé, je ne me laisserais pas mourir. Je veux savoir qui sont-t-ils et pourquoi me cherchent-t-ils, quelle en est la raison? Je me dirigeais vers la porte que j'ouvris doucement pour ne pas la faire grincer, m'avançais dans le couloir à pas de loups de grand-mère et m'assis délicatement à côté d'elle sur les marches. Je lui caressais tendrement les cheveux avant de lui exposer mes sentiments, sur mes inquiétudes et sur « ils ».
« -Je me doutais que tu allais me poser cette question, avoua-t-elle avec un timide sourire. Vois-tu, la cohabitation humain-vampire est difficile. Alors comme les humains, nous avons élus un « président » sauf que ce n'est pas une, mais plusieurs personnes. Au début, il y avait un homme qui dirigeait parfaitement cette cohabitation, il s'appelait Richard Trudeau mais il a été assassiné par cinq vamps qui ont pris le pouvoir de force, depuis ils se sont agrandis, ils sont une dizaine, peut être même une vingtaine et se sont donnés un nom, la Société, ajouta-t-elle avec des frissons. Ils ont pris le pouvoir illégalement, plusieurs personnes ont essayés de les déloger mais ils les ont tous fait tuer. Depuis, ils sèment la terreur partout en tuant des milliers de vamps et d'humains, rien que pour le plaisir. Ec½urant, cracha-t-elle avec une moue de dégout. Mais il y a une chose qu'il faut savoir sur eux, ils détestent, ils haïssent les sangs-mêlés. Ils les détestent tellement qu'ils ont lancés un sort, une malédiction sur le mot « sang-mêlé ». Si quelqu'un le prononce, ou révèle à une personne que c'en est une, ce qui serait vraiment très rare, ils seront au courant. C'est pourquoi, hier je pleurais et que j'ai, on va dire, un peu perdu la tête sur le carrelage de la cuisine. J'ai formulé à voix haute, bien que je le chuchotais, que j'allais bientôt devoir te révéler que tu en étais une.»
J'étais bouche-bée, c'est comme si j'avais reçu un coup de poing dans le ventre. Si seul la prononciation du mot à voix haute les avait avertis, cela veut dire... qu'ils savent où je suis et qu'ils sont peut être même en route pour venir me tuer. J'haletais, je n'arrivais plus à respirer, non, je ne dois pas subir à la panique. Mais comment ne pas paniquer lorsqu'on va bientôt mourir. Non, inspiration, expiration, inspiration, expiration. Je ne dois pas angoisser, ils seraient bien trop heureux. Cependant, il y a quelque chose qui clochait, mais je n'arrivais pas à mettre le doigt dessus, pourtant je suis sûre que cela devait crever les yeux. Sa m'agaçait. Grand-mère m'observait, amusée par mes mimiques agacées, elle me fit un grand sourire d'encouragement, mais je ne trouvais toujours pas. Je donnais un rapide baiser à grand-mère sur la joue et partit en trottinant dans ma chambre. Je réfléchissais tout en pliant des vêtements que je rangeais dans l'armoire, des livres qui traînaient par terre et mon lit qui était toujours en pagaille puisque ce matin je m'étais levée précipitamment, alertée par les pleurs de grand-mère.
Je ne fis rien d'autre dans la journée qu'essayais de trouver ce qui me tracassait et me nourrir abondamment de viande dans le réfrigérateur. Je me couchais tôt, fatiguée par toutes ces révélations. Cette fois ce fut une nuit calme, mais qui ne dura pas longtemps puisque je me réveillais, au beau milieu de mon sommeil, en sursaut dans mon lit et courais trouver grand-mère en la hélant. Elle était dans sa chambre à faire des paquets, je l'observais sans comprendre. Elle me vit et m'adressa un triste sourire, elle m'expliqua que tard dans la soirée, je devrais partir seule, chez sa s½ur, qui était humaine.
Je savais que je devrais partir mais je ne pensais pas que grand-mère ne m'accompagnerais pas. Je ne me formalisais pas sur le moment de ce qu'elle venait de m'exposer car j'avais enfin trouvé ce qui me titillé. J'étais vraiment stupide de ne pas y avoir pensé plus tôt. Je lui posais alors la question.
« -Grand-mère, comment se fait-il que je sois née, puisque maman était une vamps, puisque les vampires ne peuvent se reproduire, pourquoi suis-je assise en face de toi et que grand-père n'est pas à ma place? »
Grand-mère pleura à chaudes larmes, contrairement à ce que je m'attendais, son beau visage était tordu par une colère noire, une colère qui ne m'était pas destinée mais qui suffit à m'apeurer.

Vos Critiques ( Bonne ou Mauvaise)

# Posté le mardi 29 juillet 2008 14:41

Modifié le samedi 18 octobre 2008 15:49

Tague.

Tague.
J'ai était taguée par edward-fiction


Bφn lεs rέglεs dεs tags sφnt simplεs. Chaquε pεrsφnnε taguέε dφit marquεr lε rεglεmεnt sur sφn ßlφg εt lε nφm dε la pεrsφnnε qui l'a taguέ. La pεrsφnnε taguέε dφit εnsuitε marquεr sεpt chφsεs sur εllε, εt taguεr εnsuitε sεpt autrεs pεrsφnnεs qu'εllε dφit έnumέrεr sur sφn ßlφg. Lεs pεrsφnnεs taguέεs dφivεnt êtrε prέvεnuε par un cφm'...

Alors 7 choses sur moi
-Je m'appelle Julie
-J'ai découvert Fascination par ma grand-mère (eh oui pour noel)
-J'ai lu Fascination en 1 jour, j'ai acheté Tentation le lendemain je l'ai fini le soir et le surlendemain jai acheté le dernier que j'ai aussi lu en 1 jour =)
-Je rentre en seconde générale
- Eternellement Amoureuse d'Edward
-La reliure de mes 3 livres sont trés abimés car je les ai lu plus d'une trentaine de fois =) (accroc je te dit)
-Il me tarde Breaking Dawn en france


Désolé mais je ne tague personne car sinon c'est un cercle vicieux! En revanche si je continue à me faire taguer et que je suis prévenue je continuerais à vous renseigner sur moi jusqu'à que je n'ai plus d'idées =)

Bon bah merci à fan-of-Bella-Edward de m'avoir taguée =)

-J'ai 15 ans
-Je rêve d'aller à New York et depuis pas longtemps à Forks =)
-Je suis allée à Volterra cet été car je suis partie en Italie mais j'ai pas croisé les Volturi (je voulais pas qu'ils me bouffent =D)
-C'est la première fiction que je créée
-Je ris tout le temps
-Je rougis tout le temps pour un rien comme Bella
-Et je deteste ma tignasse frisée =)

Merci à Twii-r3p3rtoir3

-Je suis amoureuse (de mon meilleur ami)
-Je passe la plus part de mon temps à lire
-Et à ecrire mon livre
-Je ruine mes parents pour l'achat de livres car moi c'est un gros livre de 500 pages par jour =)
-Je tuerais pour une tartine de nutella
-Je ne met presque que des converses depuis toute petite
-Depuis que je suis au lycée, je me sens ... entière (c'est bête mais c'est vrai)

# Posté le jeudi 31 juillet 2008 07:49

Modifié le samedi 01 novembre 2008 16:46